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Salle de presse articles

Une étude AutoHebdo révèle d’intéressantes occasions pour les concessionnaires québécois en raison des retards de livraison dans le véhicule neuf

En cette période de défis découlant de la pénurie mondiale de puces électroniques, les concessionnaires qui réussiront seront ceux qui convaincront les acheteurs à ne pas aller voir ailleurs en raison des délais de livraison prolongés.

Alors que la pénurie mondiale de puces électroniques continue à ralentir les chaînes de production, AutoHebdo.net a récemment mené un sondage national auprès des acheteurs d’automobiles canadiens afin d’évaluer l’effet des délais de livraison sur l’achat de véhicules neufs. L’enquête visait à mesurer combien de temps les consommateurs sont disposés à attendre la voiture parfaite et s’ils sont maintenant plus ouverts à l’influence de la publicité pour une autre marque ou modèle, si le véhicule qu’ils recherchent est en rupture de stock.

Selon ce sondage mené en ligne en août dernier auprès de 453 Canadiens adultes qui avaient indiqué qu’ils étaient disposés à acheter un véhicule neuf au cours des 12 prochains mois, la disponibilité du véhicule et le délai de livraison sont, comme prévu, très importants dans l’intention globale d’achat.

Les principales constatations indiquent que pour deux acheteurs canadiens d’automobiles sur trois, le délai de livraison et la disponibilité des véhicules sont « importants » ou « très importants » dans leur processus de décision. Seul un petit pourcentage des répondants (5%) ont dit que ce n’était pas important du tout.

Cependant, bien que les consommateurs soient disposés à attendre plus longtemps pour se procurer leur véhicule préféré, plusieurs indiquent qu’ils envisageraient changer de marque ou de modèle s’ils trouvent que le délai entre l’achat et la livraison était trop long.

Les acheteurs automobiles veulent conduire plus tôt que tard

Dans cette étude, 80% des répondants déclarent qu’ils s’attendent généralement à être au volant de leur nouvelle voiture moins d’un mois après l’achat. Seulement 20% des répondants ont dit qu’ils toléreraient une attente de plus d’un mois pour obtenir les clés de leur nouveau véhicule.

Étant donné les réalités du marché actuel avec les difficultés de la chaîne d’approvisionnement, la patience des consommateurs est mise à l’épreuve et les concessionnaires sont mis au défi d’y répondre.

Selon les indicateurs de l’industrie, les acheteurs de véhicules neufs peuvent s’attendre à patienter de quelques semaines jusqu’à six mois ou plus avant de recevoir leur véhicule. Il n’est donc pas surprenant que certains acheteurs réévaluent leurs critères de sélection ou même renoncent à leur marque favorite, s’il est possible d’obtenir plus tôt ces fameuses clés.

Parmi les acheteurs d’automobiles interrogés, 16% des répondants ont dit qu’ils envisageraient choisir un autre véhicule si leur premier choix n’était pas disponible immédiatement, même si l’alternative pourrait être leur deuxième ou troisième choix.

Le modèle préféré possède un grand avantage

Selon le sondage AutoHebdo.net, 42% des acheteurs consentiraient à une date de livraison éloignée si leur modèle préféré était en rupture de stock ou si sa livraison était considérablement retardée. En même temps, 22% des répondants, confrontés à l’impossibilité d’obtenir immédiatement leur véhicule préféré, retarderaient l’achat d’un véhicule neuf, en choisissant d’attendre que les cadences de production de véhicules neufs reprennent du rythme.

Cela signifie donc que 64% des acheteurs préféreraient attendre au moins un certain temps se procurer un véhicule, plutôt que de faire des compromis au moment d’acheter.

Soulignant à quel point certains acheteurs canadiens sont dévoués à leur marque et modèle de véhicule préférés, 18% envisageraient acheter un modèle d’occasion de leur véhicule préféré s’ils pouvaient l’obtenir tout de suite, au lieu de changer de modèle ou de considérer des marques concurrentes.

Combien de temps les acheteurs sont-ils prêts à attendre?

Parmi les acheteurs disposés à attendre pour acheter leur modèle préféré, 43% ont déclaré qu’ils seraient prêts à attendre moins de trois mois, près d’un sur trois (31%) ont déclaré qu’ils seraient prêts à attendre entre quatre et six mois et un quart (25%) ont déclaré qu’ils seraient disposés à attendre plus de six mois pour obtenir le bon véhicule. Cela signifie que plus de la moitié (56%) des acheteurs fidèles seraient prêts à attendre entre quatre mois jusqu’à plus d’un an pour obtenir le véhicule de leur choix.

Le temps idéal pour du marketing ciblé

Une meilleure compréhension des intentions de vos acheteurs peut vous aider à profiter des opportunités qui se présentent, notamment dans vos initiatives marketing. Par exemple, vous auriez avantage à bien évaluer et potentiellement influencer les intentions d’achats d’un acheteur dont le véhicule préféré n’est pas immédiatement disponible ou, en revanche, à renforcer la prise de décision dès le moment où son véhicule deviendra disponible.

À cette fin, plus de la moitié (52%) des « loyalistes de la marque » qui ont indiqué être prêts à s’accrocher à leur véhicule préféré, ont déclaré être quand même ouverts à changer de marque ou de modèle pendant leur attente. De plus, un consommateur sur quatre (24%) a déclaré qu’il pourrait être plus ouvert à la publicité d’un autre constructeur automobile. Ce 24% pourrait même être sous-représentatif, puisque que les consommateurs sous-estiment généralement l’influence de la publicité sur leurs décisions.

Maintenir le dialogue avec les clients fidèles

Malgré les défis auxquels est confronté le marché du neuf, un retard de livraison de véhicules peut représenter une opportunité pour les concessionnaires. Il est essentiel d’établir et d’entretenir le dialogue avec vos acheteurs motivés, qui sont généralement plus fidèles, car ils sont activement sollicités par d’autres concessionnaire et pourraient vous abandonner si la communication est rompue.

En fait, même après la signature d’un contrat d’achat, le maintien d’une communication continue avec le client permet d’évaluer le niveau d’impatience de l’acheteur et de son éventuelle fidélité à long terme. La connaissance de l’état d’esprit du client place le concessionnaire en bien meilleure position pour prendre des mesures proactives afin de maintenir sa satisfaction et sa fidélité. Bien sûr, la rapidité des réponses et la flexibilité d’action demeurent primordiales.

Bien que quelques mises en garde puissent être tirées de l’étude, l’aspect positif est que la conception et le déploiement d’un plan de marketing et de communication solide et proactif, qui répond directement aux défis créés par la pénurie mondiale de puces électroniques, tout en offrant un service à la clientèle exceptionnel à leurs acheteurs motivés, peut représenter une stratégie gagnante; en particulier si elle comprend les éléments suivants:

  1. Ne relâchez pas vos efforts publicitaires. Faites travailler votre budget publicitaire et tirez profit des occasions pour pousser vos acheteurs potentiels vers une autre marque (si vous faites partie d’un groupe de concessionnaires), vers un autre modèle, ou même vers des modèles usagés en stock.
  2. Rehaussez votre service à la clientèle, en misant sur la flexibilité. Rien ne vous donnera plus d’avantage concurrentiel que la démonstration d’une volonté d’adapter vos processus pour garder le client satisfait et informé pendant qu’il attend. Le développement d’un programme de service à la clientèle conçu pour garder le client heureux pendant qu’il attend la livraison contribuera à le fidélité à long terme.
  3. Activez un plan de communication stratégique qui se met en branle dès la signature du contrat d’achat jusqu’à la remise des clés. Le maintien d’un dialogue ouvert et transparent vous aidera à détecter les signaux d’un client anxieux ou s’impatient. La capacité à rapidement réagir est essentielle pour éviter les annulations de vente.

Étude de consommation: la pénurie mondiale de micropuces pousse les acheteurs automobiles canadiens à aller plus loin

L’actuelle pénurie mondiale de micropuces, dont les causes sont variées (COVID-19 et guerre commerciale, notamment), a des répercussions sur les chaînes d’approvisionnement mondiales, y compris dans le secteur automobile et les consommateurs canadiens en sont bien conscients.

En fait, selon une étude en ligne menée en juin 2021 auprès de plus de 500 visiteurs avec intention d’achat automobile sur AutoTrader.ca et AutoHebdo.net, 9 répondants sur 10 ont déclaré être au courant de cette pénurie et 78% ont dit s’attendre à ce que cette situation ait des impacts sur l’industrie et le marché de l’automobile en général.

Parmi les acheteurs automobiles canadiens, les conséquences les plus souvent anticipées sont la réduction de la sélection de véhicules et une hausse des prix. Plus précisément, 84% des répondants disent s’attendre à une réduction de la sélection de véhicules neufs dans la cour des concessionnaires et 71% s’attendent à devoir payer plus. De plus, 65% estiment qu’il y aura moins de possibilités de négocier et 57% s’attendent à une moins grande générosité des rabais et promotions en raison de la réduction de l’offre.

Il est intéressant de noter que les consommateurs anticipent correctement l’effet de la pénurie sur le prix et les inventaires de véhicules d’occasion, la demande de véhicules usagés étant stimulée par la diminution de l’offre de véhicules neufs.

Point particulièrement intéressant et rassurant pour les concessionnaires automobiles: toujours selon cette étude, les Canadiens sont prêts à déployer plus d’efforts pour acheter leur prochain véhicule. Ainsi, près d’un tiers des acheteurs potentiels déclarent être prêts à payer un peu plus pour un véhicule neuf en raison de la pénurie de micropuces.

Plusieurs se disent également disposés à modifier leur stratégie d’achat pour surmonter cette difficulté. Par exemple, 42% des répondants seraient prêts à se déplacer plus loin pour acheter un véhicule et 31% se disent prêts à parcourir plus de 400 kilomètres pour trouver le bon véhicule. En ce qui concerne l’investissement en temps, 35% des acheteurs s’attendent à passer plus de temps sur les places d’affaires en ligne comme AutoHebdo.net et près de la moitié (49%) s’attendent même à consacrer de deux à quatre heures supplémentaires, par semaine, pour pouvoir mieux magasiner et comparer les offres en ligne.

Cette baisse de l’offre de véhicules neufs incite 27% des acheteurs de véhicules neufs à considérer l’achat d’un véhicule usagé et 20% considéreraient changer de marque ou de modèle.

Finalement, lorsqu’on leur a demandé ce qui aiderait à améliorer leur expérience d’achat automobile en cette période de pénurie de micropuces, près de la moitié (49%) des répondants affirment que l’accès à des outils de comparaison de modèles et de prix les aiderait à effectuer un meilleur choix.

La réception d’informations à jour à propos de la pénurie de micropuces et son impact sur le marché automobile a été citée par 22% des répondants comme étant bénéfique à l’expérience d’achat automobile.

En conclusion, on peut affirmer que cette récente étude de consommation démontre que les acheteurs automobiles canadiens sont au courant des défis posés par la pénurie de micropuces et qu’ils sont prêts à ajuster leurs comportements d’achat en conséquence. En sachant cela, les marchands et concessionnaires automobiles auraient avantage à affiner leurs stratégies de marketing et de service à la clientèle pour fournir à leurs acheteurs potentiels l’information et les outils qu’ils rechercheront lors de leur prochain parcours d’achat.

Activix bénéficie d’un investissement stratégique pour stimuler sa croissance

Élargissement de son marché potentiel et accélération du développement de nouvelles offres

MONTRÉAL, QC − 27 mai 2021 − Activix, l’un des principaux fournisseurs de solutions de gestion des relations avec la clientèle (CRM) pour l’industrie automobile, a annoncé aujourd’hui la réalisation d’un investissement stratégique par la Société TRADER, une société de porte-feuille détenue par la société de placement en capital-investissement Thoma Bravo.

« Cet investissement accélérera nos plans de croissance au Canada et le développement de nos produits, tout en nous permettant de mieux servir nos clients », a déclaré Olivier Tétrault, président et fondateur d’Activix.

Activix propose le système de CRM le plus innovant au Canada, qui regroupe dans un tableau de bord simplifié la gestion des prospects entrants, les approches en salle d’exposition et les activités des vendeurs. Activix offre des technologies qui rehaussent l’efficacité des départements des ventes et du service et qui s’accompagnent d’innovantes solutions de formation, au bénéfice des employés des marchands et concessionnaires.

« À notre avis, Activix a développé un produit CRM qui révolutionne les concepts de base de l’industrie, en permettant aux commerçants automobiles de toutes tailles d’améliorer considérablement leur efficacité et leurs taux de conversions de ventes, grâce à une technologie robuste soutenue par un soutien à la clientèle irréprochable », a déclaré Sebastian Baldwin, président et chef de la direction de la Société TRADER. « Nous sommes impatients d’accompagner Activix dans sa croissance et d’explorer les multiples possibilités qui existent pour aider nos commerçants-partenaires à rehausser leur efficacité, en tirant parti des synergies entre les offres logicielles d’Activix et celles de TRADER, notamment avec nos sites web TAvantage, notre système de gestion d’inventaire 1-SOURCE et notre solution de vente au détail numérique Motoinsight, parmi plusieurs autres ».

À propos d’Activix
Fondée en 2012, Activix a fait son entrée dans le paysage automobile canadien en tant que société de formation et de conseil auprès des commerçants automobiles d’un océan à l’autre. La société a entrepris le développement du système de CRM le plus innovant sur le marché en 2014, avec le lancement de WebBoost, à l’époque une application unique en son genre, qui permettait notamment de convertir les demandes Internet entrantes en activités de ventes sortantes bien structurées. WebBoost est rapidement devenu le produit-phare de l’entreprise, ouvrant la voie à sa future croissance. Dynamisée par l’introduction rapide de fonctionnalités CRM, d’intégrations et de modules inédits sur le marché, Activix s’est rapidement développée pour maintenant desservir plus de 500 commerçants automobiles satisfaits et plus de 4 600 utilisateurs répartis partout au Canada. Aujourd’hui, la plate-forme est certifiée par plus de 15 constructeurs automobiles. La société s’est donné pour mission d’offrir aux commerçants automobiles canadiens la plate-forme CRM la plus complète, notamment avec des fonctionnalités de rapports et d’analyses inégalées. Pour plus d’information: www.activix.ca.

 

À propos de la Société TRADER
La Société TRADER est le principal partenaire de marketing numérique auprès des commerçants automobiles canadiens et des constructeurs présents au pays. Générant plus de 25 millions de visites mensuelles et comptant plus de 6 millions de téléchargements de leurs applications mobiles, les plus grandes places d’affaires en ligne de la Société TRADER, AutoTrader.ca et AutoHebdo.net, constituent la source #1 pour tout ce qui se réfère au domaine de l’automobile au Canada. L’entreprise procure aux marchands, aux concessionnaires et aux constructeurs un accès à un vaste auditoire d’acheteurs potentiels déterminés de véhicules neufs et d’occasion, ainsi qu’à des solutions sans égal de publicité numérique, de sites web, de logiciels en ligne et données de grande qualité. La Société TRADER est le tout premier fournisseur à proposer aux consommateurs et aux commerçants, sur une importante place d’affaires en ligne canadienne, une véritable expérience de vente au détail numérique dans le secteur de l’automobile. Pour plus d’information: go.trader.ca. Suivez TRADER sur LinkedIn, Facebook et YouTube.

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Pour tout renseignement supplémentaire ou pour réaliser une entrevue, veuillez joindre:

Mara Vezeau
mara.vezeau@wearecoop.ca
514-260-2974

Accessibilité web: Guide pour les commerçants automobiles canadiens

Si vous êtes responsable du site web de votre entreprise, vous savez peut-être déjà que sa conception pourrait bientôt devoir respecter un ensemble international de normes établies pour améliorer l’accessibilité à l’Internet des personnes handicapées. Ces nouvelles normes ont pour but de faciliter l’accès à l’information en ligne aux personnes ayant des limitations visuelles, auditives et cognitives.

Suivant l’initiative du gouvernement fédéral, qui a adopté la Loi canadienne sur l’accessibilité en 2019, l’Ontario sera bientôt la première province à obliger les entreprises privées à respecter les normes internationales intitulées « Lignes directrices pour l’accessibilité du contenu des sites web » (WCAG en anglais), qui décrivent des pratiques exemplaires pour créer du contenu web et numérique plus accessible aux personnes handicapées.

En Ontario, tout organisme privé ou sans but lucratif comptant au moins 20 employés a jusqu’au 30 juin prochain pour déposer un rapport de conformité prouvant qu’il respecte les règles d’accessibilité numérique énoncées dans la Loi de 2005 sur l’accessibilité pour les personnes handicapées de l’Ontario (LAPHO). Les organisations d’au moins 50 employés qui ne se conforment pas à la loi pourraient devoir payer des amendes atteignant 100 000$.

 

Parlons donc de ces lignes directrices et de la façon de les appliquer sur votre site web.

Les Lignes directrices ont été développée par le World Wide Web Consortium (W3C), une communauté internationale d’organisations et de personnes qui collaborent à l’élaboration de normes techniques pour le web, y compris une norme mondiale unique pour l’accessibilité du contenu web.

Le type de contenu web visé par les Lignes directrices comprend de l’information comme le texte, l’image et le son, ainsi que le code informatique ou le langage de balisage qui détermine la structure et l’apparence du site web.

Les Lignes directrices sont mises à jour régulièrement pour tenir compte de l’évolution des technologies du web, des tendances en matière de conception et de développement, ainsi que de la croissance de l’offre en téléphonie cellulaire. La LAPHO contraint les entreprises ontariennes à prouver qu’elles se conforment aux normes énoncées dans la version 2.0 des Lignes directrices (WCAG 2.0).

WCAG 2.0 se divise en quatre principes directeurs, qui stipulent que le contenu web doit avoir les caractéristiques suivantes:

  • Perceptible − Le contenu doit être présenté de façon à ce que l’utilisateur puisse le détecter sans difficulté (d’abord par la vision ou l’ouïe), soit grâce au navigateur, soit grâce à des technologies d’assistance.
  • Utilisable − Les utilisateurs peuvent interagir avec tous les contrôles et éléments interactifs du contenu à l’aide d’une souris, d’un clavier ou d’un appareil d’assistance.
  • Compréhensible − Le contenu doit être rédigé clairement, en langage courant, afin d’éviter les malentendus ou les erreurs.
  • Compatible − Le contenu doit être compatible avec la plupart des technologies (y compris les technologies d’assistance actuelles et futures).

Chacun de ces quatre principes est évalué selon des « critères de succès » précis et vérifiables, aux niveaux A, AA ou AAA.

En Ontario, les sites web du secteur privé et autres organisations devront bientôt se conformer au moins minimalement aux Lignes directrices (WCAG 2.0) niveau AA. Ces efforts devront être appuyés par une documentation qui expose les méthodes et techniques utilisées pour réparer des sites web existants ou en créer de nouveaux de façon à répondre aux exigences d’accessibilité. En d’autres termes, ces entreprises devront mettre en place un véritable plan d’accessibilité. Il faut que cette normalisation soit le résultat d’un plan, documentée, et non pas simplement un coup de chance.

Les éléments des Lignes directrices (WCAG 2.0) que les commerçants et autres entreprises de l’Ontario doivent spécifiquement respecter incluent les facteurs liés à la technologie, comme le codage HTML, le scriptage, le multimédia (audio et vidéo), le sous-titrage, la taille du texte et les couleurs.

Pour ce qui est des commerçants des autres provinces, comme le Québec, ils bénéficieront toujours d’avoir accès à des pratiques commerciales intelligentes et d’effectuer une évaluation de leurs plates-formes web et numériques afin d’assurer leur conformité au moins à la version 2.0 des Lignes directrices (WCAG 2.0), ou à la version 2.1 plus complète (WCAG 2.1). De tels efforts, en plus de vous faire gagner des points auprès des consommateurs, vous permettront d’être déjà prêt lorsqu’entrera en vigueur la législation sur l’accessibilité dans votre province.

Au Manitoba, par exemple, la loi sur l’accessibilité pour les Manitobains (AMA), promulguée en 2013, sera bientôt être mise à jour et exigera des organismes gouvernementaux provinciaux qu’ils respectent certaines des normes d’accessibilité numérique de WCAG 2.0 d’ici 2023. Plus précisément, on s’attend à ce que la réglementation du Manitoba considère les petits caractères, le manque de contraste des couleurs et l’utilisation d’un langage qui n’est pas clair ou courant, comme des obstacles à l’accessibilité qu’il faudra surmonter.

La Nouvelle-Écosse est également en train de mettre à jour sa loi provinciale sur l’accessibilité afin d’y incorporer des aspects des Lignes directrices qui obligeront les organismes du secteur public à améliorer leurs pratiques d’accessibilité numérique d’ici 2030. La Colombie-Britannique a également donné son appui à la mise en œuvre des Lignes directrices avec sa loi provinciale sur l’accessibilité, mais aucun échéancier n’est fixé.

En dehors de l’Ontario, le privé et les autres organisations non gouvernementales ne sont pas encore tenus de se conformer aux Lignes directrices, mais selon de nombreux experts canadiens, ce n’est qu’une question de temps avant que la loi sur l’accessibilité numérique ne s’étende aussi au secteur privé, partout au pays.

Si vous ne savez pas trop où commencer pour vous conformer aux Lignes directrices, l’équipe de professionnels en conception de sites web TAvantage est là pour vous aider. Il suffit de visiter go.trader.ca/TAvantage dès aujourd’hui pour vous inscrire à une évaluation de site web gratuite, et être rassuré en sachant que vos plates-formes numériques sont accessibles à tous et

Enregistrement du webinaire: Tendances sites web de commerces automobiles 2021

Maintenant plus que jamais, la mise en ligne d’un site web bien conçu et informatif, qui intègre à la fois les pratiques exemplaires web et de la vente automobile en ligne, et qui contribue à convertir les magasineurs virtuels en acheteurs réels, est primordiale. Au cours du webinaire intitulé Tendances sites web de commerces automobiles 2021, notre experte en sites web pour concessionnaires, Madeleine Dubé, a dévoilé les meilleures pratiques et les principales fonctionnalités que les commerçants automobiles devraient mettre en oeuvre sur leur site web, dès aujourd’hui.

Ce webinaire a notamment permis de discuter de l’évolution des préférences des consommateurs, de l’adoption massive de l’achat en ligne et des normes d’accessibilité sur le web. Madeleine a aussi présenté les raisons pour lesquelles une conception web « mobile d’abord » est aujourd’hui primordiale et nous a décrit la dominance croissante de la vidéo. Enfin, elle a passé en revue toutes les fonctionnalités qui devraient être incluses dans un site web automobile, afin que l’on puisse aisément appliquer les plus récentes meilleures pratiques.

Réservez votre démonstration gratuite et sans aucune obligation pour découvrir comment nous déployons dans la pratique toutes les fonctionnalités discutées lors de ce webinaire, grâce à notre plate-forme web pour commerçants automobiles, TAvantage.

Résultats d’étude de marché: l’opinion des canadiens sur les véhicules électriques

Malgré l’important impact économique de la pandémie, les véhicules électriques (VÉ) continuent de voler la vedette sur le marché mondial de l’automobile. En effet, les constructeurs introduisent de nouveaux modèles dans toutes les catégories, des véhicules électriques purs à piles (BEV) aux hybrides branchables (PHEV), à un rythme frénétique. Les programmes de rabais gouvernementaux et le battage médiatique contribuent à susciter la curiosité et à stimuler l’intérêt des consommateurs envers cette catégorie de véhicules.

Ce qui nous amène à nous poser deux questions: jusqu’à quel point l’intérêt des consommateurs canadiens envers les véhicules électriques se traduit-il en intention d’achat et quels sont les facteurs qui influencent la décision d’achat d’un véhicule électrique?

Afin de faire la lumière sur ces questions, nous avons mené ce printemps un sondage en ligne d’envergure nationale auprès des utilisateurs des places d’affaires en ligne AutoHebdo.net et AutoTrader.ca, afin de découvrir les principales motivations des consommateurs et les sources d’influence tout au long de leur parcours d’achat d’un VÉ. Plus de 700 répondant de partout au Canada ont participé au sondage.

Parmi les principales conclusions de l’étude: bien que 92% des répondants ne possèdent pas actuellement de VÉ, près des deux tiers (64%) de ces non-propriétaires déclarent sérieusement considérer la possibilité d’acheter un véhicule électrique, au lieu d’un véhicule traditionnel alimenté par un moteur thermique. Ce seul résultat représente en lui-même une excellente occasion pour les concessionnaires automobiles canadiens dont la marque produit des véhicules électriques.

Avec sa présence quasi quotidienne dans les médias, il n’est pas surprenant que Tesla ait été la marque la plus souvent nommée de façon spontanée par les acheteurs potentiels de véhicules électriques. En fait, Tesla est de loin le constructeur de véhicules électriques le plus populaire, alors qu’au moins les deux-tiers des prochains acheteurs automobiles prétendant qu’il s’agit déjà de leur marque de véhicules électriques préférée. Loin derrière en deuxième place, on retrouve Toyota avec 8% des répondants qui l’établissent comme la marque de véhicules électriques la plus désirable. Après le taux de notoriété spontanée (sans aide) pratiquement intouchable de 77% de Tesla, Toyota obtient un solide résultat de 32%, suivi par Chevrolet, Ford et Nissan, respectivement à 18%, 17% et 15%.

Bien sûr, malgré l’attitude généralement positive des Canadiens envers les véhicules électriques, les marques automobiles traditionnelles ont encore tout à fait le champ libre pour gagner des parts de marché dans ce segment, ce qui signifie qu’il reviendra aux concessionnaires d »aider les consommateurs à franchir le dernier pas et à acheter un VÉ.

L’un des autres points qu’il vaut la peine de considérer: pourquoi certains consommateurs ne sont-ils pas du tout intéressés à acheter un VE?

Selon notre enquête, les trois principales objections sont, par ordre d’importance, un prix d’achat plus élevé et l’autonomie limitée, tous deux étant cités dans 61% des cas, ainsi que le manque de bornes de recharge ou d’accès à des prises électriques (54%). Parmi les autres objections, on retrouve des préoccupations concernant les coûts d’entretien, la faible performance au froid et, contre-intuitivement, les répercussions environnementales néfastes en raison des difficultés de fabrication et d’élimination des batteries.

Parmi les acheteurs potentiels de véhicules électriques, la réduction de consommation en carburant est la principale raison pour laquelle ils considèrent effectuer un tel achat (83%), suivie par la perception que les véhicules électriques sont respectueux de l’environnement (70%) et nécessitant moins d’entretien que les véhicules à combustion interne (51%).

Fait intéressant, alors que 79% des acheteurs potentiels affirment que les incitatifs gouvernementaux pourraient les motiver à acheter un véhicule électrique, 30% des répondants au sondage déclarent que le rabais minimal qui les inciterait à signer sur les pointillés devrait s’élever à au moins 10 000$. Une autre tranche de 28% des répondants déclarent qu’il faudrait au moins 6 000$ pour les convaincre d’acheter un véhicule électrique, ce qui est encore plus élevé que l’incitatif maximal de 5 000$ actuellement offert par le gouvernement fédéral.

Donc, qu’est-ce que cela signifie pour un concessionnaire qui souhaiterait profiter de l’augmentation de l’intérêt pour les VÉ et gagner un avantage concurrentiel sur le marché?

De toute évidence, les concessionnaires devront se monter des stratégies marketing pour profiter de cet engouement des consommateurs. Mais ils devront aussi se préparer à contrer les réticences et objections des consommateurs avec un message publicitaire approprié.

Dans le cadre de notre analyse des raisons qui stimulent l’achat d’un véhicule électrique, notre sondage révèle que la majorité des acheteurs potentiels souhaitent confirmer à l’avance comment ils s’y prendront pour recharger leur VÉ à la maison et sur la route, ainsi que son autonomie, avant d’acheter.

Un autre facteur clé qui risque de ralentir les ventes de VÉ est la confusion générale et l’ignorance des consommateurs quant aux différences entre les véhicules électriques à batterie (BEV), les véhicules électriques hybrides (HEV) et les véhicules hybrides rechargeables (PHEV), puisque seuls 37% des acheteurs disent bien connaître la différence.

Ainsi, les commerçants qui veulent développer du matériel promotionnel pour stimuler les ventes de VÉ devraient réfléchir à la façon dont ils peuvent intégrer créativement des éléments qui renseignent le consommateur sur les différents types de véhicules électriques offerts sur le marché, et qui contribuent à dissiper de nombreux mythes au sujet des VE, en particulier en ce qui concerne leur performance et les coûts d’entretien.

Selon notre sondage, ce sont la vidéo en ligne ainsi que les sites web d’experts indépendants et des constructeurs qui constituent leurs principales sources d’information. Les concessionnaires sont relégués au dernier rang comme source d’information principale, avec les amis et la famille, à 27%.

Cela démontre que les occasions à saisir sont nombreuses pour les concessionnaires qui souhaitent en faire plus pour renseigner, sensibiliser et motiver leurs acheteurs, dans le but d’électriser leurs ventes au 120V!

Résultats d’étude: Perceptions et priorités des acheteurs automobiles canadiens en 2021

L’un des secrets pour attirer et établir des liens avec d’éventuels acheteurs consiste à avoir une solide compréhension de son public-cible. C’est pourquoi TRADER suit de près l’évolution des habitudes et préférences des consommateurs et s’engage à transmettre les résultats de ses études à ses commerçants-partenaires.

En février 2021, nous nous sommes associés au Groupe Angus Reid pour sonder plus de 1 000 acheteurs canadiens automobiles, qui avaient soit acheté un véhicule au cours des deux années précédentes, ou qui avaient l’intention d’en acheter un au cours des deux prochaines. Cette étude visait principalement à mieux comprendre les perceptions et les priorités des consommateurs tout au long du processus d’achat automobile. Sans plus tarder, allons voir dans le détail dans ce que nous avons appris des magasineurs et acheteurs automobiles canadiens.

Lorsqu’on demande aux répondants de qualifier l’importance d’un achat automobile, plus de la moitié d’entre eux affirment qu’il s’agit d’un événement important, le plus important après l’achat d’une maison. Ensuite, nous avons demandé à ces acheteurs de nous décrire les sentiments ressentis au cours du processus d’achat automobile. Parmi les personnes interrogées, 81% ont déclaré éprouver de l’anxiété pendant le processus d’achat d’un véhicule. Lorsqu’on leur demande de préciser la source de cette anxiété, la peur de dépenser plus que ce qu’ils peuvent se permettre vient au premier rang (63% des répondants). De façon semblable, 49% des consommateurs disent éprouver des doutes quant à leur capacité à négocier la meilleure entente, car il ne s’agit pas d’une aptitude avec laquelle ils se sentent à l’aise. Cela dit, les consommateurs conviennent que la négociation est une partie essentielle du processus d’achat, car trois acheteurs sur quatre affirment négocier aux moins certains des aspects du prix d’achat d’un véhicule.

Lorsqu’on approfondit l’aspect négociation, 63% des consommateurs disant ne pas avoir négocié déclarent que la raison principale pour ne pas l’avoir fait, est qu’à leur avis le prix demandé était juste. Quand on examine les motivations qui poussent les consommateurs à négocier le prix, 48% déclarent qu’ils négocient toujours, 33% veulent toujours payer moins cher même si le prix demandé est juste et 33% souhaitent obtenir un prix à tout casser.

Alors, comment pouvez-vous aider vos clients à gagner en confiance et à se sentir à l’aise lorsqu’ils en sont aux dernières étapes du parcours d’achat? De grands pourcentages d’acheteurs décrivent des facteurs qui pourraient les mettre en confiance lors des discussions sur le prix d’un véhicule. En haut de la liste, 81% des consommateurs affirment que l’accès à un outil de comparaison des prix confirmant la juste valeur marchande du véhicule leur apporterait une tranquillité d’esprit.

Les acheteurs automobiles ont recours à une variété de sources en ligne pour comparer les prix. Ces résultats sont conformes à ce que nous avons observé lors d’autres études récentes, qui décrivaient que 77% des consommateurs utilisent des places d’affaires automobiles en ligne, 69% visitent les sites web des constructeurs et 66% se rendent sur les sites web des commerçants, afin de pouvoir négocier en meilleure connaissance de cause.

Lorsqu’on classe les trois principales caractéristiques de sélection d’un véhicule, selon les consommateurs en général, le prix est considéré à 77% comme la plus importante, qui est suivi par l’économie de carburant à 49%, la sécurité à 45% et la marque à 40%. Si on se concentre sur les trois facteurs qui convainquent ces mêmes consommateurs à acheter un véhicule, le prix demeure le plus influent. Parmi les personnes interrogées, 69% affirment que le sentiment d’avoir obtenu une bonne offre était le plus puissant déclencheur d’achat, tandis que 61% affirment que l’obtention d’un bon prix pour leur véhicule d’échange les a motivés à acheter, et 57% sont plutôt persuadés par de bas taux d’intérêt.

Les consommateurs se disent prêts à consacrer bien du temps et des efforts pour trouver une bonne affaire. Ainsi, 90% des répondants disent déployer beaucoup ou modérément d’efforts au magasinage comparatif pour trouver un véhicule à prix raisonnable. Si on approfondit cet aspect, 63% des plus jeunes acheteurs (18 à 34 ans) se disent plus susceptibles de magasiner pour comparer que les acheteurs plus âgés (55 ans et plus) à 51%, puisqu’il s’agit souvent de leur plus important achat à ce jour.

La majorité des acheteurs automobiles se disent satisfaits du prix d’achat de leur véhicule. Plus précisément, 84% se disent satisfaits du prix de leur plus récent achat. Si vous vous demandez ce qui convainc un consommateur de payer plus pour un véhicule, les principaux facteurs rapportés sont les suivants: l’économie de carburant, la possibilité de se procurer un véhicule satisfaisant de la marque qu’ils préfèrent, le fait que le véhicule soit bien équipé et enfin, la facilité à l’assurer.

En ce qui concerne la pandémie, la grande majorité des consommateurs signalent que la COVID-19 n’a pas eu de conséquence sur le montant qu’ils anticipaient consacrer à l’achat d’un véhicule. Seulement 27% des répondants affirment qu’ils ont dû réduire leur budget d’achat automobile, en raison d’une baisse de revenu, mais que la possession d’un véhicule demeure essentielle.

Il est possible de résumer les conclusions de cette plus récente étude en trois points:

Nous vous recommandons d’offrir une expérience d’achat automobile de grande qualité, que ce soit par la rédaction d’annonces très détaillées, l’offre de prix détaillés et complets et enfin, l’accès à des outils de comparaison de prix. Nous estimons que ces trois aspects jouent un rôle crucial pour la mise en place d’un processus de négociation plus transparent et moins stressant, qui élimine les hésitations et de nombreux allers-retours de négociations, afin d’éviter de ralentir la conclusion de ventes quasi certaines!

Canadian Buyer Perceptions Infographic

Résultats de l’étude de consommation: un an plus tard, les intentions d’achat des consommateurs restent stables

Au début de la pandémie, l’incertitude entourant à peu près tous les aspects de la vente automobile était à son maximum. Quand nous avons lancé cette étude pour découvrir l’humeur des consommateurs en matière d’achat de véhicules durant la COVID-19, nous n’étions pas certains de ce que nous allions découvrir. À la suite de nombreuses vagues de sondages auprès des consommateurs, un élément est ressorti: les intentions d’achat des consommateurs canadiens de véhicules neufs et d’occasion demeurent bien définies et stables.

En comparant les résultats de notre sondage précédent, mené en janvier dernier, à ceux du sondage de mars, les intentions d’achat de véhicules au cours des six prochains mois restent stables à 17%.  La tendance semble aussi aller dans la bonne direction en ce qui concerne la durée du parcours d’achat. Au début de la pandémie, nous constations que 72% des acheteurs estimaient qu’il leur faudrait plus de temps que d’habitude pour acheter un véhicule, alors que nous pouvons maintenant constater une baisse importante de cette cohorte, avec seulement 38% qui envisagent maintenant de repousser le moment d’acheter un véhicule.

Si on regarde du côté des déclencheurs poussant à l’achat d’un véhicule, ceux-ci enregistrent peu de changement. Le plus grand groupe de répondants, 27% plus précisément, affirme que leur véhicule actuel vieillit, tandis que 18% désirent passer à un modèle plus récent et 9% ont besoin d’un véhicule plus grand. Les sources d’information les plus courantes des acheteurs de véhicules demeurent inchangées, mais on constate une légère hausse de l’utilisation des places d’affaires en ligne et des sites Web des commerçants automobiles. Notre sondage révèle que 62% des consommateurs utilisent les places d’affaires en ligne, 39% visitent les sites Web des commerçants et 33% visitent les sites Web des constructeurs durant leur parcours d’achat.

Les considérations relatives à la détérioration ou à l’amélioration de la situation en raison de la COVID-19 sont elles aussi en baisse. Parmi les répondants, 41% déclarent être très préoccupés par la COVID, ce qui est une diminution considérable par rapport au 66% enregistré au début de la pandémie. Nous constatons aussi une baisse des inquiétudes des consommateurs en ce qui concerne leurs finances personnelles. Au début de la COVID, 75% des répondants se disaient nerveux quant à l’effet de la pandémie sur leur budget, tandis que dans les sondages les plus récents, ce nombre est descendu à 49%. De plus, au début de la pandémie, 68% des répondants disaient vouloir retarder l’achat d’un véhicule, alors qu’aujourd’hui, ce chiffre est passé à 36% seulement, une diminution de presque la moitié. Enfin, le nombre de répondants qui ne se sentaient pas capables de se permettre un véhicule en raison de la COVID a diminué, passant de 56% en mars 2020 à 37% en mars 2021.

D’après les résultats de notre plus récent sondage, on peut affirmer que le niveau d’incertitude et d’appréhension rapporté par les acheteurs de véhicules il y a un an semble suivre une tangente positive. Nous avons bon espoir que les résultats de nos plus récents sondages auprès des consommateurs, combinés à la croissance à deux chiffres de nos principaux indicateurs de trafic et de niveau d’intérêt au pays sur AutoHebdo.net, se traduiront par une nouvelle augmentation de la demande des acheteurs de véhicules neufs et d’occasion pour nos commerçants-partenaires, dans ce qui s’annonce être un autre excellent été.

COVID-19 Pulse - Mars 2021

On se souviendra du premier événement virtuel TRADER Carology 2021 comme ayant été celui dont les propos ont été les plus appuyés par des données concrètes et ayant généré le plus de suggestions stratégiques! À la suite d’une année au cours de laquelle la pandémie nous a tous forcés à affronter des perturbations et à relever des défis inattendus, nous pouvons exploiter et analyser les données cumulées depuis un an dans un tout nouveau contexte pour mieux comprendre le changement des habitudes des consommateurs et mettre en place de nouvelles tactiques au bénéfice de la sécurité de tous. Ainsi, des experts de l’industrie automobile sont venus nous présenter leur compréhension d’une nouvelle ère ou nous offrir leur expérience, dans l’objectif de vous aider à évaluer et à améliorer les opérations de votre commerce automobile, dès aujourd’hui et dans un proche avenir.

Cet événement, toujours très attendu dans l’industrie automobile au Canada, était animé par Ian MacDonald, directeur du marketing à la Société TRADER. Ian a accompagné nos quatre conférenciers principaux, soit Bryan Segal, vice-président commercial chez Comscore, Cathie Pattinson, propriétaire de One Price Used Car Superstore, Baris Akyurek, directeur de l’intelligence marketing chez TRADER et enfin, notre conférencier principal, Andrew Tai, PDG de Motoinsight.

La première présentation TRADER Carology de la journée comportait un aperçu des nouvelles habitudes des consommateurs canadiens. Baris Akyurek nous a notamment résumé les principales conclusions de rapports publiés par Économique RBC, qui portaient sur les habitudes de dépenses des consommateurs au cours des trois dernières années et qui révèlent une récente hausse tangible de celles-ci. Plus précisément pour l’industrie automobile, il y aurait eu un pic dans l’achat d’essence au cours des derniers mois, alors qu’un plus grand nombre de personnes ont évité d’utiliser les transports en commun. Cela ne fut pas tout à fait surprenant, car les résultats de recherches présentées lors de l’événement Carology de l’année précédente démontraient une augmentation du désir de posséder un véhicule par rapport aux autres modes de transport.

L’un des points les plus intéressants pour les commerçants automobiles, c’est que l’étude de RBC a révélé une augmentation de l’épargne des ménages depuis le début de la pandémie, et que 64% des Canadiens planifient utiliser ce coussin financier pour acheter un véhicule. Ainsi, Baris prévoit qu’avec la progression du taux de vaccination s’ensuivra une amélioration des perspectives économiques. Ce regain d’optimisme devrait à son avis stimuler l’achat de véhicules neufs plus tard dans l’année.

Bryan Segal, de Comscore, est allé plus en détail sur les nouvelles tendances et préférences d’achat en matière automobile, en plus de passer en revue l’efficacité et l’utilité des places d’affaires automobiles en ligne. Il nous a présenté un très grand nombre de données, à l’appui de ses analyses éclairées, qui révèlent comment les Canadiens consomment désormais leur contenu en ligne en utilisant une plus grande variété d’appareils, mais que ce sont désormais les appareils mobiles qui sont de loin les plus utilisés, en durée d’utilisation. Plus précisément, selon ses chiffres, 78% de l’auditoire numérique canadien accède désormais à Internet par l’intermédiaire d’un appareil mobile, ce qui démontre, si c’était encore à faire, l’importance cruciale de considérer les appareils mobiles lors de la planification de sa présence en ligne.

Il a ensuite examiné les destinations fréquentées par les consommateurs en ligne, ce qui révèle que 41% des Canadiens ont visité des ressources automobiles en ligne en février 2021. AutoTrader.ca / AutoHebdo.net étaient les sites le plus populaires, atteignant 14,2% des Canadiens, suivi par Kijiji Autos à 9,8%, AutoGuide.com à 5,4%, Driving.ca à 4,9% et par les sites d’Internet Brands Automotive à 4,1%.

Bryan a conclu sa session en donnant un aperçu sur l’évolution des intentions des acheteurs d’automobiles au cours de la dernière année et en offrant une perspective prometteuse pour les commerçants automobiles canadiens au cours des prochains mois. Comscore a constaté que 55% des consommateurs déclarent que la pandémie n’avait pas changé leur échéancier d’achat d’un véhicule, alors que 27% affirment que la pandémie n’avait pas du tout changé leurs plans d’achat. Mais ce qui est encore plus encourageant, c’est que 13% des répondants déclarent que leur échéancier d’achat pourrait être plus court, selon une variété facteurs, par exemple les incitatifs des constructeurs, les fluctuations du nombre de cas de COVID et la réduction généralisée de l’intérêt envers les transports en commun.

Notre prochaine invitée était la toute première d’une catégorie particulière à un événement Carology: une commerçante-partenaire de TRADER est venue partager avec l’auditoire les changements et tactiques qu’elle a implantés dans son commerce pour relever les défis liés à la COVID-19. Cathie Pattinson, propriétaire de One Price Used Car Superstore, a décrit les parfois difficiles changement qu’elle et son mari ont dû apporter pour réorienter leurs opérations et rester viables à la suite d’un confinement complet de sept semaines. Ainsi, elle nous a décrit étape par étape certains des changements qu’ils ont déployés, par exemple, l’acquisition de véhicules en ligne au lieu d’utiliser les encans en personne, la modification de leur structure opérationnelle et la réduction des coûts partout où c’était possible. Elle a encouragé tous les commerçants automobiles à ne pas avoir peur du changement et à ne pas hésiter à utiliser les nombreux outils en ligne et les ressources mises à leur disposition pour relever de nouveaux défis. À son avis, leur volonté à apporter des changements et à adapter leur stratégie a rapidement apporté des résultats positifs, puis qu’ils ont depuis battus plusieurs records de profits mensuels.

La dernière présentation de la journée a été offerte par notre conférencier principal, Andrew Tai, PDG de Motoinsight. Andrew croit fermement que la numérisation du secteur automobile offre aux consommateurs des options d’achat en ligne supplémentaires et que les commerçants automobiles ont tout intérêt à copier certains des éléments qui ont contribué aux succès monstres des plus grands joueurs du commerce électronique. Ainsi, Andrew a décrit la façon dont les géants des places d’affaires en ligne comme Carvana et Amazon, devrait inspirer les commerçants automobiles canadiens qui cherchent à en offrir davantage aux consommateurs en ligne.

Il a décomposé les préférences d’achat des consommateurs en trois catégories: (i) ceux qui veulent effectuer l’ensemble du processus en ligne, (ii) ceux qui veulent acheter selon leurs propres conditions, en ligne et en magasin, et (iii) ceux qui veulent être proches du produit final, et qui font exclusivement leurs achats en magasin. Andrew a ensuite décrit un concept qui lui est cher, soit l’expérience d’achat omnicanaux, que tous les commerçants devraient offrir aux consommateurs, non seulement pour maximiser leur portée, mais surtout pour satisfaire toutes les catégories d’acheteurs.

La meilleure façon de résumer les conseils partagés par Andrew consiste à copier les meilleures pratiques établies par des géants comme Amazon et Carvana:

  • Mise en marché de très haute qualité.
  • Prix détaillés, complets (transparents) et compétitifs
  • Intégration sans discontinuité des processus d’achat en ligne et en personne
  • Avoir confiance en ses produits et en son expérience
  • Offrir des spéciaux et promouvoir ses produits uniques
  • Une solide présence en ligne est désormais fondamentale
  • Se bâtir une réputation en ligne en utilisant les places d’affaires en ligne et en s’attirant des avis en ligne positifs

Pour consulter les données, rapports et conseils exclusifs partagés tout au long de l’événement, consultez la vidéo ci-dessous. Cette vidéo présente plusieurs autres conseils que vous pourriez mettre en oeuvre dans votre entreprise pour mieux répondre aux besoins des consommateurs, innover dans votre entreprise et finalement, faire de 2021 votre année la plus réussie!

L’événement vedette annuel TRADER Carology planifié pour le 20 avril

Plusieurs conférenciers invités spécialisés dans divers secteurs de la vente automobile au détail au Canada seront présents lors de la version virtuelle gratuite de cet événement.


MONTRÉAL, QC – 13 avril 2021 :
La Société TRADER, le chef de file des solutions automobiles numériques au Canada, a annoncé aujourd’hui le retour de son événement vedette – Carology : La science de la vente automobile – qui aura lieu le 20 avril à 13 heures (HE). L’événement virtuel accueillera des experts qui approfondiront sur les meilleures pratiques en termes de stratégies et de techniques venant de géants du marché en ligne et élaboreront sur l’état actuel du paysage de l’automobile canadien. Un concessionnaire-partenaire de TRADER discutera des expériences terrain offrant une perspective précieuse aux concessionnaires lors de l’analyse des stratégies d’adaptation post-pandémie ainsi que des façons d’exploiter les perturbations subies par l’industrie, qui sont susceptibles de déboucher sur des résultats concrets en ligne et hors ligne pour les concessionnaires. Pour vous inscrire à cet événement gratuit, visitez go.trader.ca/fr/Carology.

Destiné aux professionnels de l’industrie automobile, l’événement de cette année brosse un portrait détaillé des stratégies et des techniques gagnantes, des pratiques de vente améliorées que les concessionnaires peuvent mettre en œuvre dans le cadre de leurs activités, ainsi que des tendances en matière de consommation automobile au Canada. Les participants obtiendront des solutions qu’ils pourront facilement appliquer, ainsi que des données et des connaissances exclusives qui leur permettront de mieux comprendre comment rejoindre les acheteurs canadiens de véhicules automobiles dans l’univers numérique actuel.

Les conférenciers invités sont :

  • Andrew Tai, PDG de Motoinsight
    Conférence : Recommandations des géants du marché en ligne pour les concessionnaires
  • Bryan Segal, Vice-président des ventes, Comscore
    Méthodologie Comscore et performance du marché canadien de l’automobile en ligne
  • Cathie Pattinson, Concessionnaire principale, One Price Used Car Superstore
    L’ère glaciaire de l’automobile : Adaptations post-pandémie pour la vente des voitures d’occasion
  • Ian MacDonald, Directeur du marketing, Société TRADER
    Hôte, TRADER Carology

« L’événement annuel TRADER Carology a été conçu pour offrir aux concessionnaires canadiens des stratégies et des connaissances tangibles leur permettant de naviguer dans l’univers numérique du marché de l’automobile qui est en évolution constante, explique Luc Morin, Vice-président ventes AutoHebdo & opérations LesPAC – Québec. Cet événement rassemble des experts réputés de secteurs différents qui viennent partager leurs points de vue uniques afin que les concessionnaires puissent mieux comprendre les changements de comportements des consommateurs et soient aptes à profiter de ces nouvelles connaissances pour accroître leurs activités. »

L’événement Carology, qui en est maintenant à sa sixième année, témoigne de l’engagement de la Société TRADER d’appuyer la croissance des concessionnaires canadiens, et de leur offrir les connaissances et les données dont ils ont besoin pour prendre des décisions plus éclairées lorsqu’ils doivent relever des défis causés par des changements dans le comportement des consommateurs et par un processus d’achat toujours plus dynamique.

Visitez go.trader.ca/Carology pour vous inscrire à cet événement gratuit dès aujourd’hui.

 

À propos de la Société TRADER
La société TRADER est le chef de file canadien des médias en ligne consacrés au marché de consommation automobile. Les principales destinations électroniques de la société sont – AutoTrader.ca et AutoHebdo.net. AutoTrader.ca/AutoHebdo.net offre le plus grand inventaire de véhicules neufs et usagés au Canada, recevant 25 millions de visites par mois et totalisant plus de 6 millions de téléchargements de l’application mobile. Les acheteurs automobiles peuvent chercher selon le modèle, le manufacturier, la couleur et la localisation géographique pour trouver le meilleur prix selon leurs besoins. AutoTrader.ca/AutoHebdo.net est aussi une destination en ligne pour du contenu automobile, couvrant les nouvelles et les critiques de la part des journalistes automobiles les plus primés. Suivez AutoHebdo sur LinkedIn, Facebook et YouTube.

 

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Pour des renseignements supplémentaires ou pour planifier une entrevue :

Mara Vezeau
mara.vezeau@wearecoop.ca
514-260-2974